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Comme pratiquement toutes les fermes de cette région de la plaine de Fra nce (au nord de la Brie), les fermes sont formées d'une cour fermée par des bâtiments, et l'accès se fait soit par un portail soit d'une porte cochère. La ferme était un lieu clos une sorte de forteresse agricole.
Maurepas avait deux cours fermées, la première entourée totalement de bâtiments, la seconde de bâtiments et un haut mur d'enceinte.
L'accès principal se faisait par une grande porte cochère fermée par un lourd portail métallique de plus de 4 mètres de haut. A noter les bornes de pierre de chaque côté pour éviter que les chariots et engins n'arrachent les angles. L'accès à la seconde
La vie de la ferme se faisait dans ces lie
C'est encore dans ces bâtiments où était stocké le blé, que je sautais dedans, du haut des échelles pour plonger dans ce qui était pour moi du sable.
Dans le clos, l'aventure avec la construction des cabanes en paille, la
Et puis dès que je le pouvais j'étais avec ces travailleurs de la ferme, tous durs à la tâche, mais si simple et si aimable, que ce soit dans les travaux des bâtiments, à l'atelier ou la forge, que dans les champs sur les tracteurs et remorques, au volant plus tard de ces tracteurs. Je partageais avec ces ouvriers leur casse croute, et avec certain une cigarette roulée qui me faisait tousser ce qui les faisaient bien rire.
Où se situe Maurepas à Mitry voir ici Un plan de la ferme, vue actuelle, mais qui a peu changé. Malheureusement ce n'est qu'un squelette de ferme.... voir ici Ci dessous le porche principal, avec en prolongement l'allée entre les prés (à droite maintenant il y a Intermarché!). Sous le proche sur la gauche l'entrée de notre habitation, à chaque angle les pierres pour "ripper" les roues des charrettes, et de chaque côté les portes en fer.
Sur la gauche, le logement des " patrons " (photo ci dessous) qui n'était occupé que deux mois par an, maison où l'on accédait par un perron et qui s'étendait dans l'angle sur deux niveaux plus le grenier, bordé vers l'extérieur par un jardin d'agrément et un vaste potager aux lignes géométriques, des bosquets et parterres de fleurs. Au fond du jardin d'agrément la cabane du jardinier.
Dans l'angle du bâtiment le bureau, avec son coffre-fort et son téléphone datant de l'entre deux guerres. Des fauteuils éculés, et devant ses quelques marches, tous les samedis la distribution de la paye où chacun prenait son enveloppe à l'appel de son nom et où le lundi matin on prenait les instructions pour le semaine.
Près du bureau la buan
Le grand bâtiment suivant l'écurie qui abritait 40 chevaux avec les bas flans, puis une autre petite écurie avec un box pour le cheval de selle du propriétaire et l'âne qui servait aux bergeries. Au dessus un grenier avec du foin et de l'avoine. Cette petite écurie resta avec des animaux jusqu'au début des années 70, un cheval et l'ane furent longtemps en acticvité.i
En retour avant le premier porche l'accès au clos, deux petits bâtiments qui servaient de stockage de légumes mais aussi où on entreposait les peaux de lapins que le marchand venait chercher régulièrement contre quelques pièces de monnaie. Le porche, qui montait vers le clos avec dessous un hangar où était entreposée la menue paille et on faisait les mélanges pour la nourriture des moutons et des bœufs. Egalement ici la rape à betteraves fouragères.
Plus bas après le porche, un poulailler, ou plutôt une pièc
Avant le second porche un bâtiment qui servait de dépôt à des aliments pour bétail mais qui comportait des cellules pour cochons, que je n'ai pas connu, mais qui y étaient élevés pendant la guerre.
Puis le second porche, sous le pigeonnier qui donne accès à la grange dîmeresse, vaste bâtiment avec une impressionnante charpente et toiture.
Ce pigeonnier a toujours abrité des pigeons "de ferme" dont une partie était vendue pour alimenter les stands de tir aux pigeons avant que cela ne soit interdit et remplacé par le ball-trap. Il faut dire que dès mes 12 ans un de mes amusements était de piéger les pigeons en mettant du blé au sol sous une claie grillagées, soutenue par un bâton, relié à une ficelle que je tenais, caché dans un bâtiment, sous de la paille et que je tirais pour piéger les volatiles qui venaient manger....Plus tard aussi, et maintenant je n'en suis pas fier, je tirais les pigeons à la carabine à air comprimé; je visais la tête pour ne pas les blesser. Belle précaution!
A droite le "quai" qui vivait pendant 3 mois à la période des "patates". Devant ce quai couvert, la grande mare qui servait à laver et traiter les chevaux, d'où sa forme en "V" avec au milieu une profondeur qui laissait au cheval sa tête hors de l'eau. Plus tard cette marre fut le réceptacle des eaux de lavage des pommes de terre. A droite du quai et toute la partie qui donnait sur le parc (maintenant les HLM) les bergeries au nombre de 7, avec au dessus des greniers qui servaient peu, l'ammoniac dégagée par les moutons ne p
Lors de la reconstruction une fosse a été aménagée pour monter le blé dans les silos et grenier.
En façade sur le chemin des coches, un bâtiment de 3 niveaux: au rez de chaussée la bouverie (on ne disait pas étable) où étaient attachés les bœufs mis à l'engrais pendant l'hiver, au dessus deux greniers desservis par un très ancien escalier à vis. Dans la "tour" qui abritait cet escalier, l'accès à notre cave, voutée, située sous la bouverie. A droite de cet escalier au rez de chaussée et premier notre habitation, au dessus un grenier pour entreposer divers objets et faire décher le linge et au dessus encore un grenier qui servait
Devant la ferme une allée bordée de tilleuls et une clôture peinte en blanc rejoignat la route qui allait de Mitry bourg à Mitry le Neuf. De chaque côté un pré. En regardant l'entrée de la ferme de l'extérieur, à droite le petit pré dont les fruits étaient pour le régisseur de la ferme dont la maison se situait devant celle ci. Elle existe toujours avec ses colombages. Le long du chemin devant le pré, les pompes à essence pour le matériel agricole et devant la maison de régisseur une bascule. Sur la gauche du chemin, le grand pré dont les fruits étaient pour le propriétaire et qui servait égaiement d'aire de jeu. On y trouvait les vestiges d'un cours de tennis que je n'ai jamais connu en état, un portique pour les petits enfants du propriétaire. Maintenant vous y trouvez Intermarché.
Dans le "clos" l'accès se faisait essentiellement par la rampe du porche de gauche. Après l'énorme porte en bois à double battant, sur la gauche, le magasin, caverne d'Ali Baba où on trouvait de tout: pièces de rechange, pneus, outils, huiles graisse, etc ..., puis le garage avec sa fosse ses établis et la forge devant le foyer doté d'un gros soufflet actionné par un levier manuel. Devant, l'enclume. Près de la forge, le travail pour ferrer les chevaux. Devant un bâtiment servant de garage. Au fond à gauche un hangar servant de garage aux tracteurs. Puis deux grands hangars reposants sur des piliers de bois eux mêmes reposant sur des socles en pierre. Ces hangars servaient au gré des saisons et selon les périodes, au battage, à entreposer paille et fourrage et même des pommes de terre derrières des murs en balles de paille pour protéger du gel. Au fond à gauche un autre hangar où était entreposé les engrais. la Forge de Maurepas (source : APM Mitry-Mory Terres agricoles d'hier et d'aujourd'hui")
Derrière la grange dimeresse le poulailler avec deux noyers, et entre ce poulailler et le mur d'enceinte le poulailler de mes Parents. Devant, deux imposants noyers avec en dessous des outils presque à l'abandon. Des vues de le ferme sur une vidéo ![]() Mais tout ceci a lieu dans un endroit riche d'histoire. Allons voir! Mitry- Maurepas-La ferme-La vie à Maurepas-Les loisirs -Activités-La sucrerie statistiques |
La ferme de Maurepas |
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